Accueil / Concours littéraires / Parenthèse à Montolieu

Parenthèse à Montolieu

Auteure : Véronique Dumaison.

J’ai du temps à tuer. Ça tombe bien, ce sont les vacances d’été !
J’ai bien l’impression que ces jours de repos, bien mérités, seront intenses car le programme sera bien chargé ! Je suis fière de cette année scolaire qui clôture mon aventure en élémentaire. J’ai eu droit aux félicitations, et je suis certaine que le collège se passera bien. Je suis confiante. Durant le dernier jour de classe, notre maîtresse de CM2 nous a conseillé d’acheter un cahier afin d’y écrire le déroulement de nos vacances. Elle nous a prévenus qu’il y aurait beaucoup de productions écrites au collège et qu’il était préférable de s’entraîner. Elle a ajouté que « cela constituerait nos souvenirs d’enfance ». Avec maman on a acheté le cahier dans une librairie. Je l’aime bien, il n’a pas de carreaux, il n’y a que des lignes et la couverture épaisse est très jolie avec ses couleurs bariolées, autour de la reproduction d’un paysage d’arbres et de ruisseaux. Maman a dit que cela représentait un paysage bucolique. J’aime pas le mot, mais j’aime bien l’image. J’y écrirai tout ce que je ferai d’abord pendant ces huit semaines et j’ai l’intention d’y coller des photos, des cartes postales de tous les endroits que je visiterai. Ce sera finalement comme une sorte de journal de bord et de journal intime. Le mois de juillet sera destiné à passer trois semaines dans l’Aude. Deux semaines chez mon oncle d’abord qui vit désormais à Montolieu et j’expliquerai pourquoi, plus tard car je n’ai pas toutes les informations. Mes parents et mon oncle sont plutôt cachotiers. Et je passerai une semaine chez mes grands-parents qui vivent dans un petit village qui s’appelle Cenne-Monestiés et qui se trouve pas trop loin de Montolieu. Puis papa, maman et mon frère Franck viendront passer deux jours chez les grands-parents et nous partirons en Espagne sur la Costa Brava. Il me tarde trop. J’adore la plage Méditerranée que je préfère à l’océan. Elle est plus chaude et plus calme, comme un lac. J’aime bien m’allonger sur le matelas pneumatique, nager tranquillement et sentir les rayons du soleil chauffer ma peau. Alors qu’à l’océan, l’eau est plus froide et les vagues sont très présentes et dangereuses. Une fois une vague m’a emportée, j’étais prise dans les rouleaux et ne parvenais plus à revenir à la surface. Heureusement que mon frère a réussi à me récupérer. Mais depuis je n’ose plus me baigner, j’ai trop peur. Ça m’a bien traumatisé !

... la suite est à découvrir dans le recueil de nouvelles « La Vigneronne » >>

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Top